1
Lectrice insatiable
2
Curiosité scientifique et spirituelle
3
Héritage multiple
4
Magie et quantique
Une imagination qui tisse des mondes où la fantasy se nourrit de questionnements quantiques.


Cécile BROWN est une autrice française d’urban fantasy, née à Nice. Elle a grandi à Paris, où elle a passé sa jeunesse et où vit encore une partie de sa famille, tout en retrouvant régulièrement Nice pendant les vacances. Profondément attachée à la région niçoise, elle s’y est installée dès le début de sa vie professionnelle, profitant de la présence et de la sagesse de ses grands-parents.
Lectrice insatiable, elle a fini par adopter une liseuse pour pouvoir glisser toute sa bibliothèque dans son sac, où qu’elle aille. Elle lit dans le train, en vacances, dans les salles d’attente, partout où quelques minutes se libèrent. L’un de ses petits drames de lectrice est survenu un été : elle a vu, impuissante, sa liseuse tourner dans le tambour d’une machine à laver. Quand le cycle s’est enfin arrêté, elle a récupéré sa liseuse définitivement noyée, emportant avec lui des dizaines de lectures en cours et une part de son univers de papier devenu numérique.
La passion des mots lui vient de sa mère, professeure de français, qui lui a transmis l’amour de la lecture et la conviction que les livres peuvent consoler, éclairer et transformer une vie. Lire est pour elle un espace protégé, un ailleurs où explorer en profondeur les émotions, les idées, les failles et les forces des personnages, qu’il s’agisse de romans, de développement personnel ou de livres liés à la santé.
Aujourd’hui, elle vit dans le Sud avec son mari, entre lumière méditerranéenne et envies de large.
Entre mythes, étoiles et rapaces
Une part essentielle de son imaginaire s’enracine dans l’héritage de sa grande‑tante américaine, new‑yorkaise d’origine et installée à Salt Lake City, spécialisée dans les arts amérindiens. À travers les récits familiaux, les objets d’art et les symboles, Cécile a découvert la puissance des mythes, des traditions et des liens invisibles entre les êtres, ce qui nourrit notamment sa série en cours, Red Béryl, située justement à Salt Lake City.
Cette sensibilité imprègne sa manière de représenter la magie : comme une force ancienne, tissée dans les cultures, la mémoire et les gestes du quotidien plutôt que réduite à des effets spectaculaires.
Elle tient de son père ingénieur une curiosité scientifique très vive, ainsi qu’un lien fort avec ses origines américaines. L’astronomie et la physique quantique nourrissent son imaginaire, tout comme l’infiniment grand et l’infiniment petit.
Les rapaces la fascinent particulièrement, symboles de liberté, de vigilance et de passage entre les mondes. Ces thèmes traversent ses histoires à travers des animaux sentinelles, des figures protectrices et des univers où la logique s’élargit au lieu de disparaître.
Architectures d’histoires et émotions en clair‑obscur
Scientifique de formation, Cécile construit ses romans comme des architectures : solides, structurées, avec des arcs narratifs soigneusement pensés, tout en laissant de la place à l’intuition, au mystère et aux images qui s’imposent d’elles‑mêmes. Quand elle n’écrit pas, elle lit, fait de la zumba, se promène dans la nature, expérimente en cuisine ou explore les ponts entre médecine traditionnelle, approches alternatives et sagesses du soin, autant de sources qui nourrissent ses histoires.


Avec ses romans, elle invite les lecteurs à franchir la frontière entre réalité et merveilleux, à explorer l’identité, la résilience et l’interconnexion de tous les êtres. Ses histoires parlent de métamorphose, de loyauté, de choix impossibles et de la beauté fragile cachée dans chaque vie ordinaire ; si vous aimez les villes traversées de magie discrète et les héroïnes sensibles et déterminées, vous êtes ici chez vous.
